Que faire ce week-end ?

Cabotage

Cabotage (patrimoine) fait partie du patrimoine de Saint-Quay-Portrieux (Côtes-d'Armor) décrit par l'Inventaire du patrimoine de la Région Bretagne.

RéférenceIM22005638

Historique

Au début du 19ème siècle, la vieille jetée du Portrieux était occupée par les cutters qui faisaient un service régulier avec les îles anglo-normandes, pour le commerce des primeurs mais aussi pour le transport de la main-d'oeuvre locale saisonnière. Ces bateaux furent relayés entre le 19ème siècle et la 1ère moitié du 20ème siècle par des navires à vapeur et des goélettes. Le trafic du port vers ces îles anglaises s'élevait en 1857 à 70 navires armés au cabotage. Pour cette même année, 11 navires étaient armés à la grande pêche et 16 seulement pour la petite pêche. Ce trafic va se développer par la suite au cours du 1er quart du 20ème siècle avec le commerce de la houille en provenance du port de Cardiff en particulier. En 1913, 2200 tonnes de boulets de charbon sont débarquées sur un total de 3000 tonnes. Francis Thomas, importateur de charbon (avec la marque "noix Océan") entre les Deux Guerres, arme une première goélette de cabotage le "Goéland" et traite avec une société d'importation anglaise de Cardiff. Une autre goélette "Iris" avec un équipage de marins pleubiannais, armée par la famille Mesvel, est affectée à ce commerce pour le Portrieux, chargeant régulièrement 20 tonnes de "le "French nuts anthracite". En 1950, Francis Thomas achète une gabarre pontée, gréée en sloop à Pleubian, "Eugénie", qui peut charger 30 tonnes de charbon d'importation et ramener des galets de Pleubian à Saint-Malo, pour la construction. Ce caboteur est baptisé par la suite "Bleimor" et poursuit sa carrière quelques années après la guerre, au moment où les camions se font encore rares. Le bateau était déchargé à la pelle et les charrettes comme autrefois effectuaient le transport dans la grève à marée basse. Une quinzaine d'années plus tard, le développement du tourisme et de la construction immobilière, entraîne un renouvellement du trafic du port avec le caboteur motorisé, "Le Léonard", de la Cie paimpolaise Garnier, affrété pour le transport du ciment et de la chaux pour le compte des "Cimenteries Réunies" de la famille Thomas, entre 1960 et 1964. Un autre caboteur "Le Trégor" faisait des rotations entre Boulogne et Portrieux. La Cie des Cimenteries fut achetée plus tard par une autre société de négoce de matériaux, le Point P.Le commerce maritime de Portrieux devait s'éteindre quelques années plus tard en raison de la concurrence du transport par route et par train, comme dans les nombreux ports des Côtes d'Armor, hors le port du Légué et celui de Tréguier, qui réussirent à poursuivre le trafic maritime.

Dossier d'inventaire complet et photographies sur patrimoine.bzh

Agrandir la carte · Itinéraire · Carte © contributeurs OpenStreetMap

Autour de Cabotage

Monuments historiques à proximité

Lieux à visiter à proximité

Plages à proximité

Sorties à venir à proximité

Patrimoine à proximité

Voir aussi : que faire à Saint-Quay-Portrieux · patrimoine des Côtes-d'Armor

Sources : Inventaire du patrimoine culturel, Région Bretagne (patrimoine.bzh), Licence Ouverte. Informations publiques mises à jour automatiquement : vérifiez dates, horaires et conditions d'accès auprès de l'organisateur ou de l'office de tourisme avant de vous déplacer.

Visites et activités en Bretagne

Liens partenaires GetYourGuide : nous percevons une commission sur les réservations, sans surcoût pour vous.